Adresses : Saveur d’origine garantie

Le sukiyaki au deux viandes (bœuf Waô et porc Rindô) est un des incontournables de Shinojino. / Odaira Namihei pour Zoom Japon

88

La qualité du terroir local est légendaire. Nous avons testé pour vous trois excellents établissements à ne pas rater.

A deux pas du château de Kumamoto, le restaurant Shinojino (1-10-3 Shimotôri, Chûô-ku, Kumamoto, Ginza Play 8e étage. Tél. 096-356-1029. Ouvert de 11h30 à 14h et de 17h30 à 22h30) est un endroit parfait pour le voyageur qui, ne disposant pas de beaucoup de temps sur place, souhaite découvrir la qualité du terroir local. En effet, tout ce qui y est servi provient des fermes de la région, notamment le délicieux bœuf Waô ou le non moins savoureux porc Rindô. A voir la carte très suggestive et les plats commandés par les autres clients, on a envie de tout goûter. Notre recommandation : le sukiyaki aux deux viandes. Un pur délice !
A Amakusa, les gourmands ne manqueront pas de se rendre au café Marukin (11-10 Chûô Shinmachi, Amakusa. Ouvert de 10h à 18h. Fermé le mercredi) pour goûter son fameux taiyaki (150 yens), ce drôle de gâteau en forme de poisson qui ici a la particularité d’être rond et dont la garniture est composée de crème et de pâte de haricots rouges (anko). Pour le vrai poisson, rendez-vous dans le restaurant tenu par le jeune chef Hama Yoshiaki. Ja no me zushi (6-3 Ôhama-machi, Amakusa. Tél. 0969-23-2238. Ouvert de 11h30 à 14h et de 17h30 à 22h. Fermé le mercredi) est sans doute l’un des meilleurs établissements de poisson cru de la région. Fondé en 1955, c’est une belle affaire de famille puisque le père de Yoshiaki y opère encore dans une atmosphère conviviale. Pour peu que l’on ait la chance d’être installé au comptoir, on peut ainsi observer avec quelle dextérité les chefs préparent les différents menus à la carte. L’excellente qualité du service contribue à faire de cette expérience gastronomique un moment inoubliable.

Odaira Namihei

Chaque pièce réalisée par Hama Yoshiaki est un plaisir pour les yeux et pour le palais. / Odaira Namihei pour Zoom Japon