Le yen fort n’a pas que du mauvais. Les entreprises nippones en profitent pour faire des acquisitions à travers le monde. Selon Dealogic, société spécialisée dans l’étude de marché, les Japonais ont investi au cours des huit premiers mois de 2011 quelque 50 milliards de dollars dans des fusions et acquisitions, bien plus que les 34 milliards de toute l’année précédente.