Yaki Society

Chez Yaki Society, les yakitori se dégustent au rythme des brochettes et des verres qui se remplissent. Inspiré des petits comptoirs tokyoïtes, le restaurant fait dialoguer tradition japonaise et touches françaises autour de la cuisson au charbon.

Ouvert le 6 mars 2025, Yaki Society est né d’un souvenir. Lors d’un séjour au Japon en 2019, son fondateur découvre ces petits restaurants où l’on se retrouve après le travail autour de quelques brochettes et d’un verre. Dans ces établissements parfois minuscules, on se serre au comptoir, on commande au fil de la soirée et l’on prend le temps de discuter. De retour à Paris, il regrette de ne pas retrouver cette atmosphère et décide de créer son propre lieu.

Chez Yaki Society, le yakitori constitue le cœur de la carte. Chaque brochette demande un travail précis sur la préparation des morceaux et leur cuisson au charbon végétal français, qui leur confère des notes fumées. Les tsukune, boulettes de poulet moelleuses, se dégustent avec un jaune d’œuf dans lequel on les trempe, tandis que le negima associe la tendreté de la cuisse de poulet à la douceur du poireau grillé. Le tebayaki illustre quant à lui le dialogue entre les deux cultures : ces ailes de poulet désossées sont garnies de cébette et de comté affiné. Autre association singulière, le poulpe grillé est accompagné d’un chimichurri au shiso, dont les notes herbacées apportent une fraîcheur bienvenue. La carte réserve également une place aux légumes, avec des champignons grillés au beurre miso.

Tsukune – Boulettes de poulet
Negima – Haut de cuisse de poulet et poireau et Kinoko – Champignons grillés au beurre et miso
Tebayaki – Ailes de poulet désossés, cébette et comté
Tako – Poulpe et chimichurri au shiso

Mais les accompagnements méritent eux aussi que l’on s’y attarde. La salade de pommes de terre associe notamment œufs de poisson et bonite séchée, tandis que le daikon nimono, radis japonais mijoté dans un bouillon, offre une préparation plus délicate. Mention spéciale au saba shioyaki, un maquereau grillé au sel dont la chair reste savoureuse et dont la peau révèle les parfums de la cuisson. Le yaki onigiri, boule de riz grillée à l’extérieur, croustillante et fumée, complète le repas avec simplicité.

Yaki onigiri
Salade de pommes de terre
Saba shioyaki

Pour accompagner ces petites assiettes, Yaki Society accorde une attention particulière aux boissons japonaises. La sélection de sakés s’étend des cuvées fruitées et accessibles à des expressions plus sèches, acidulées ou naturelles. Shōchū, umeshu et whisky, notamment servis en highball, complètent l’offre. Les amateurs de boissons sans alcool peuvent se tourner vers le genmaicha, le sobacha ou le kuromame-cha. Leurs notes torréfiées font écho aux arômes fumés des brochettes.

Plus qu’une simple adresse spécialisée dans les yakitori, Yaki Society cherche ainsi à faire découvrir une autre façon de manger japonais : un repas composé de petites portions que l’on partage, accompagné d’un verre et prolongé au gré des envies. Une certaine idée du comptoir, où la convivialité compte autant que ce qui se trouve dans l’assiette.

Cerise Sumi Shimizu

On a aimé :

  • La brochette de poulpe
  • Saba shioyaki
  • Le negima

Prix

20–30 €


OPTION VÉGÉTARIENNE

Paris

Accès

11 Rue Marie et Louise, 75010 Paris


Horaires

mardi – vendredi : 18h30 – 00h00

samedi : 12h00 – 15h00, 18h30 – 00h00

Dimanche et lundi : Fermé

 


Contact

Réservation

0140349450