La réussite de la politique de relance menée par le Premier ministre Abe conduit ce dernier vers des sommets de popularité (65 % de bonnes opinions). Une situation qui semble agacer le maire d’Ôsaka. Ayant besoin de se faire entendre, il a déclaré que les femmes de réconfort pendant la Seconde guerre mondiale étaient indispensables. Résultat : 75 % des Japonais estiment qu’il est allé trop loin.
A lire aussi
Le japonais francisé se ramasse à la pelle
1 mai 2011
Kumamon, un ours au poil
1 juillet 2014
Nakajima Tetsuen n’en veut vraiment plus
1 septembre 2012