À l’ère Meiji, l’introduction des romans de H.G. Wells et de Jules Verne dans le pays aiguise l’appétit des Japonais pour la science-fiction. C’est toutefois avec les œuvres de Yokoyama Mitsuteru (Tetsujin 28), de Tezuka Osamu (Tetsuwan Atomu), de Nagai Gō (Mazinger Z) et de Tomino Yoshiyuki (Mobile Suit Gundam) que le genre s’ancre durablement dans la pop culture – et de fait dans les jeux vidéo – avec un goût prononcé pour les robots.