Fukuoka : une ville “moderne, authentique et chaleureuse”

Reportage spécial

Rencontre
Stéphanie Sierra, 31 ans, et William Fritsch, 26 ans, étudiants en japonais au collège Aso à .

Pourquoi avoir choisi de venir étudier à Fukuoka ?
W. : J’avais pour projet de venir m’installer au Japon pour me perfectionner dans la langue mais je ne me voyais pas vivre à Tokyo. Trop grand, trop de monde, cela me faisait un peu peur. En faisant des recherches, j’ai découvert Fukuoka qui m’a tout de suite séduite sur le papier. Mon installation n’a fait que confirmer mes attentes : ville d’une énergie folle, on sent qu’elle est en pleine expansion. Elle offre tout le confort d’une métropole mais j’ai accès à la mer et à la campagne en quelques dizaines de minutes de en commun.
S. : C’est aussi une formidable porte d’entrée sur le qui est une île que j’adore. J’étais déjà venue six fois au Japon avant de m’installer à Fukuoka qui m’avait été recommandée par des amis. Je confirme : c’est une ville où l’on se sent bien.

Comment pourriez-vous définir votre ville ?
S. : Pratique. Accessible à pied ou à vélo grâce à son centre-ville très compact. L’aéroport est à 15 minutes seulement de métro de l’hyper-centre. Pour sortir le soir, c’est génial.
W. : C’est vrai, la vie nocturne est très développée à Fukuoka, on y rencontre plein de gens dans les bars, les soirées ou encore les yatais de la ville. Pour ces derniers, je recommande ceux de Tenjin.

Quels sont vos projets d’avenir ?
S. : Je pars en Australie à l’issue de cette année d’étude pour me perfectionner en anglais et après pourquoi pas revenir au Japon pour créer mon entreprise ? Je pourrai choisir de revenir à Fukuoka : c’est la ville test au Japon pour le visa start-up. Je tenterai peut être ma chance.
W. : Je suis un cursus de deux ans à Aso. Une fois mes études de japonais achevées, je vais chercher du travail. Je veux rester à Fukuoka!

Des solutions pour faciliter l’entreprenariat
La ville de Fukuoka veut s’engager auprès de ses nouveaux résidents. Pour cela, elle n’hésite pas à participer à des programmes innovants. Comme par exemple, le Visa Start-Up pour lequel c’est la ville test au Japon : les jeunes entrepreneurs sont ainsi épaulés et voient ainsi leurs installations facilitées. Un start-up café, ouvert en 2014, est également équipé d’un bureau de consultation qui permet d’aider les résidents étrangers à trouver du travail, en présentant des solutions en cohérence avec le marché japonais.

Plus d’informations :
http://startup.fukuoka.jp