Close Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Facebook Instagram
    Zoom Japon
    S'identifier
    S'abonner
    0 Shopping Cart
    • À la Une
    • Magazine
      • Abonnement
      • Archives PDF
      • Distribution
    • Dossiers
    • Actu
    • Culture
    • Gourmand
    • Voyage
    • Petites annonces
    • Boutique
    • Japonais
    Zoom Japon
    0 Shopping Cart
    Accueil » Actu » Cinéma : Un quartier qui tient la vedette
    Shinjuku 1968-2018

    Cinéma : Un quartier qui tient la vedette

    Par Jean Derome12/04/2018
    Facebook Email

    Parution dans le n°79 (avril 2018)

    S’il a été un des centres de projection des films d’avant-garde, Shinjuku a aussi servi de décor à de nombreuses œuvres.

    La Marque du tueur (Koroshi no rakuin) a été un tournant dans la carrière de Suzuki Seijun. / DR

    Les années 1960 constituent une décennie plutôt troublée pour le Japon. Tôkyô était bien sûr l’endroit où convergeaient la plupart des fauteurs de troubles et des chercheurs de plaisir ; et Shinjuku était sans doute le lieu de prédilection pour assister (ou participer) à cette révolution culturelle et sociale. Pour de nombreux jeunes réalisateurs appartenant à la Nouvelle Vague japonaise, ce quartier est devenu leur centre de gravité, sinon leur maison, et quand il s’agissait de tourner leurs films, ils choisissaient souvent d’y planter leurs caméras.
    Cependant, notre histoire commence par un homme qui a apparemment peu à faire avec la Nouvelle Vague. Quand Suzuki Seijun a tourné On devient tous fous (Subete ga kurutteru) en 1960, il avait déjà 37 ans et depuis 1956 – l’année où il était finalement devenu réalisateur à part entière – il avait écrit 16 films, dont la plupart étaient des films de série B à faible budget. Thématiquement et surtout stylistiquement, il s’agissait d’un croisement entre les films de la fin des années 1950 dans la mouvance de Taiyô no kisetsu [La saison du soleil de Furukawa Takumi, 1956] sur la jeunesse bourgeoise décadente et la nouvelle vague émergente. Le film de Suzuki sous une apparence moralisatrice racontait l’histoire de deux adolescents flirtant avec le crime et la violence (physique et psychologique) jusqu’à leur mort brutale dans un accident de voiture. Le flair visuel de Suzuki y est particulièrement remarquable. Sa caméra suit les deux lycéens, dans un style documentaire, alors qu’ils explorent frénétiquement Shinjuku et Mejiro dans leur course haletante vers la mort.

    1 2 3
    Tôkyô 79

    A lire

    Shinjuku 1968-2018

    Souvenirs : Yokoo, Ôshima et les autres

    20/04/2018Par Rédaction Web
    Lire la suite
    Shinjuku 1968-2018

    Expérience : Une aventure fantastique

    18/04/2018Par Jean Derome
    Lire la suite
    Shinjuku 1968-2018

    Mémoire : Le cœur de la contre-culture

    11/04/2018Par Rédaction Web
    Lire la suite
    Shinjuku 1968-2018

    Tendance : Au cœur de la contestation

    06/04/2018Par Rédaction Web
    Lire la suite
    Shinjuku 1968-2018

    Rencontre : Connecté à son époque

    06/04/2018Par Jean Derome
    Lire la suite
    Shinjuku 1968-2018

    Histoire : 50 années de transformations

    30/03/2018Par Gianni Simone
    Lire la suite
    Facebook Instagram
    • Home
    • Qui sommes nous
    • Contact
    • Politique de confidentialité
    • 日本語
    © 2026 Ilyfunet communication

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.