Close Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Facebook Instagram
    Zoom Japon
    S'identifier
    S'abonner
    0 Shopping Cart
    • À la Une
    • Magazine
      • Abonnement
      • Archives PDF
      • Distribution
    • Dossiers
    • Actu
    • Culture
    • Gourmand
    • Voyage
    • Petites annonces
    • Boutique
    • Japonais
    Zoom Japon
    0 Shopping Cart
    Accueil » Actu » L’utilisation de « boku » chez les jeunes filles Japonaises
    Nihongo

    L’utilisation de « boku » chez les jeunes filles Japonaises

    Par KOGA Ritsuko11/06/2026
    Facebook Email

    Parution dans le n°158

    De plus en plus de jeunes femmes japonaises adoptent l’usage du « je » « boku », traditionnellement utilisé par les jeunes hommes. Analyse.

    En japonais, il existe des dizaines de façons de dire « je », selon la position sociale, la situation ou l’image que l’on veut donner de soi. Ces derniers temps, en suivant les médias japonais, je remarque de plus en plus de jeunes filles qui se désignent par « boku ».

    « Watashi » est le terme standard pour tous, mais chez les petits garçons, on privilégie « boku », considéré comme plus mignon. Pourtant, de nombreux hommes continuent à l’utiliser à l’âge adulte pour donner une image plus douce ou intellectuelle que « ore », devenu au fil du temps un pronom associé à une masculinité plus macho. Alors pourquoi tant de jeunes filles utilisent-elles aujourd’hui « boku », voire « ore » ? L’influence des mangas et des animés est importante, mais au fond, on peut aussi y voir un certain rejet de la féminité traditionnelle. Si, pour elles, « boku » exprime souvent une forme d’androgynie et un attachement à l’enfance, « ore » traduit une volonté plus affirmée de s’éloigner des attentes sociales liées à la féminité.

    Ainsi, le japonais semble offrir une liberté croissante dans la mise en scène de l’identité de genre tandis que le français évolue vers une recherche d’égalité entre les sexes à travers l’écriture inclusive.

    Mon choix personnel ? En japonais, j’aurais parfois préféré, par praticité, qu’il n’existe qu’une seule façon de dire « je ». Et en français ? Au-delà des débats politiques, je reste réticente face à l’écriture inclusive qui me demande encore de nouvelles façons d’écrire après des années passées à apprendre cette langue ! Franchement, pourquoi ne pas supprimer directement les noms masculins et féminins ? Je n’ai plus envie d’être déçue de moi-même en disant encore « asperge blanc » après plus de 25 ans passés en France.

    Vive les changements de valeurs et de langues ! Mais après tout, notre cerveau, lui, ne se transforme pas si facilement. La preuve : je reste encore capable d’être secrètement contente quand un inconnu m’appelle « mademoiselle ».

    158

    A lire

    Nihongo

    Apprendre le japonais avec les manga – 2

    01/05/2013Par Pierre Ferragut
    Lire la suite
    Nihongo

    Petits exercices de diction nippons

    01/03/2013Par Pierre Ferragut
    Lire la suite
    Nihongo

    Le japonais comme on le pense

    01/02/2013Par Pierre Ferragut
    Lire la suite
    Nihongo

    L’art de pouvoir lire entre les lignes

    01/11/2012Par Pierre Ferragut
    Lire la suite
    Nihongo

    Le japonais à la mode de chez nous

    01/10/2012Par Pierre Ferragut
    Lire la suite
    Nihongo

    Plus fort que les SMS, le japonais !

    01/09/2012Par Pierre Ferragut
    Lire la suite

    Contenu sponsorisé par DIGIBU.NET

    Voir plus de contenus sponsorisés
    • Agenda culturel
    • Food
    • Travel
    • Culture
    • Life Style
    • B to B
    • Services
    • Autour de moi

    Evènements

    FestivalYōkai Matsuri

    Festival Japan Expo Paris 2026

    Festival Japan Tours Festival 2026

    CinémaLes sorties japonaises en mai

    Voir plus de contenus sponsorisés


    Facebook Instagram
    • Home
    • Qui sommes nous
    • Contact
    • Politique de confidentialité
    • 日本語
    © 2026 Ilyfunet communication

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.