Close Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Facebook Instagram
    Zoom Japon
    S'identifier
    S'abonner
    0 Shopping Cart
    • À la Une
    • Magazine
      • Abonnement
      • Archives PDF
      • Distribution
    • Dossiers
    • Actu
    • Culture
    • Gourmand
    • Voyage
    • Petites annonces
    • Boutique
    • Japonais
    Zoom Japon
    0 Shopping Cart
    Accueil » Actu » Oshi
    Culture

    Oshi

    Par KOGA Ritsuko20/12/2021
    Facebook Email

    Parution dans le n°116 (décembre 2021)

    Dans la conversation japonaise, je remarque de plus en plus que les gens emploient le terme oshi pour exprimer leur passion, dans un sens fanatique, notamment lorsqu’ils évoquent leurs idoles. On dit par exemple “Mon oshi est le meilleur !”. Formé du verbe classique osu (推す) signifiant “recommander”, le terme a été (ré)inventé au début des années 2000 et utilisé seulement entre les otaku ou les passionnés de groupes d’idoles. Plus précisément, l’expression oshi-men est apparue en premier pour désigner le membre préféré d’un de ces groupes à l’instar d’AKB48.
    J’ai longtemps été persuadée qu’il venait d’un autre verbe osu (押す), plus courant et signifiant “pousser”. En écoutant quelqu’un dire oshi, je le comprenais comme s’il “poussait” sa vedette vers la réussite. Ce n’est que cette année, en février, que je me suis rendue compte de mon erreur, après avoir compris l’histoire du roman de la jeune auteur, Usami Rin, lauréate du dernier prix littéraire Akutagawa. Intitulé Oshi, moyu, il raconte l’histoire d’une lycéenne qui fait une dépression à la suite d’un scandale dans lequel est impliqué son oshi, membre d’un groupe musical. Désormais, j’ai l’impression que cette expression populaire oshi a gagné une reconnaissance “officielle” et que l’on peut se permettre de l’utiliser sans faire partie d’une communauté spécifique. En ce qui me concerne, je n’ai pas d’oshi et je n’ai que des personnes ou des choses que j’apprécie beaucoup. Mon oshi au sens original de recommandation pour 2021 est sans doute Tora-san. En attendant la publication du livre Le Japon vu par Yamada Yôji, un livre sur l’oshi-cinéaste signé Claude Leblanc, le fondateur de Zoom Japon, j’ai regardé les 50 films de la série Otoko wa tsurai yo. En effet, aujourd’hui je connais mieux mon pays qu’avant ! Comme quoi l’art du oshi peut mettre en valeur une culture ! Ça vaut le coup de faire des oshi-katsu (activités pour favoriser son oshi) !

    Koga Ritsuko

    Nihongothèque langue 116

    A lire

    Culture

    Jeux vidéo japonais : la chronique de Zoom Japon

    20/05/2026Par Service communication
    Lire la suite
    Actu

    Ciné-club Kinuyo Tanaka

    19/05/2026Par Service communication
    Lire la suite
    Culture

    Exposition Satoru Satō « Retour à Paris »

    18/05/2026Par Service communication
    Lire la suite
    Actu

    Le retour du Super Express 109

    13/05/2026Par Pascal Alex Vincent
    Lire la suite
    Actu

    Cinéma japonais : les sorties de mai

    13/05/2026Par Service communication
    Lire la suite
    Culture

    Akiko Ashizawa honorée au festival de Cannes

    12/05/2026Par Pascal Alex Vincent
    Lire la suite
    Facebook Instagram
    • Home
    • Qui sommes nous
    • Contact
    • Politique de confidentialité
    • 日本語
    © 2026 Ilyfunet communication

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.