Close Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    Facebook Instagram
    Zoom Japon
    S'identifier
    S'abonner
    0 Shopping Cart
    • À la Une
    • Magazine
      • Abonnement
      • Archives PDF
      • Distribution
    • Dossiers
    • Actu
    • Culture
    • Gourmand
    • Voyage
    • Petites annonces
    • Boutique
    • Japonais
    Zoom Japon
    0 Shopping Cart
    Accueil » Actu » Triennale de Setouchi, c’est reparti
    Culture

    Triennale de Setouchi, c’est reparti

    Par Johann Fleuri01/04/2016
    Facebook Email

    Parution dans le n°59 (avril 2016)

    Plus d’un million de visiteurs sont attendus dans les îles de la mer Intérieure qui célèbrent l’art contemportain.

    setouchi1
    L’artiste taïwanais Wang Wen-chih participe pour la troisième fois à la Triennale de Setouchi. -Johann Fleuri pour Zoom Japon-

    Le dôme géant est l’une des pièces majeures du grand rendez-vous triannuel. L’œuvre aura nécessité quelque 5 000 bambous minutieusement tressés à la main, en un temps record. Début mars, son concepteur, l’artiste taïwanais Wang Wen-chih a fait le déplacement sur l’île de Shodoshima, pour achever la sculpture en personne. Alors qu’il ne reste que deux semaines avant l’ouverture du festival, l’homme était fébrile. “Il reste beaucoup de travail et peu de temps, il va falloir se dépêcher”, explique-t-il tout en continuant de marcher à Nakayama où se trouve l’installation et en donnant des directives à l’équipe qui l’entoure.
    Wang Wen-chih participe pour la troisième fois à laTriennale de Setouchi. Sa structure en bambous a été baptisée “Olive dream”, clin d’oeil à l’île qui l’accueille si chaleureusement depuis 2010 et dont l’économie repose à 60 % sur la culture du fruit oléagineux. “J’ai un coup de cœur pour cet endroit. Lorsque je suis venu la première fois ici, je ne connaissais pas le Japon. Les gens ont été si gentils et généreux. Ils ont partagé leur histoire, leur culture, leurs paysages. Il y a un sens de la communauté très fort que j’admire beaucoup. J’ai été très touché”, assure-t-il.
    A travers son “rêve d’olive”, il leur rend hommage. “Cette fois, j’ai imaginé un dôme tout rond, comme une olive. Lorsque les visiteurs entreront à l’intérieur, j’aimerais qu’ils se sentent heureux. Sereins. Débarrassés du stress du quotidien. Le centre de la sculpture est le cœur de l’olive. J’espère que les visiteurs entendront leur propre cœur battre à l’unisson avec le dôme”, ajoute-t-il.
    On a beau être en mars, le soleil chatouille les épaules. Shodoshima a ce parfum qui rappelle la Provence et son climat méditérranéen de manière assez troublante. Tout à coup, le rythme se ralentit. On retire son gros manteau qui devient superflu et on prend le temps de vivre. C’est sans doute cette douceur qui a donné envie à Patrick Tsai de sauter le pas et de quitter Tôkyô où il vivait depuis six ans pour s’installer à Shodoshima en septembre 2014. Ce jeune homme d’origine taïwanaise est né aux Etats-Unis. Il est arrivé au Japon, dans le cadre d’un projet artistique en 2012. Photographe, il endosse également à Shodoshima, le rôle de professeur d’anglais et de guide touristique à l’occasion. Un vrai couteau suisse. Avec le festival qui approche, il a du pain sur la planche.
    “Je me plais beaucoup ici, j’ai été extrêmement bien accueilli. Au départ, je dois avouer qu’il est plus difficile de s’installer dans une si petite ile que dans une grande métropole, mais j’ai le sentiment que cela m’a rendu plus fort”, confie-t-il. C’est justement dans le cadre du festival qu’il a découvert l’endroit pour la première fois. C’était en 2013. “Mon séjour avait alors duré cinq semaines dans le cadre d’une mission pour le travail. J’y ai rencontré des gens si chaleureux que cela a provoqué un déclic.” Il a alors quitté l’agence de publicité qui l’employait pour rejoindre la petite communauté.
    Cette fois, il est de l’autre côté de la barrière. C’est lui qui s’apprête à accueillir les visiteurs ainsi que les artistes de l’édition 2016 du festival. “La communauté d’artistes locaux est importante à Shodoshima. Nous sommes tous très solidaires et beaucoup profitent de l’exposition de la Triennale pour présenter leurs projets à une audience parfois internationale. C’est très motivant.”

    1 2
    Patrimoine architecture Shikoku 59 Kagawa Exposition

    A lire

    Culture

    « Meet Kabuki », le retour du Kabuki en France ?

    15/04/2026Par Service communication
    Lire la suite
    Culture

    Cinéma : La Fille du Konbini de Yūho Ishibashi

    03/04/2026Par Service communication
    Lire la suite
    Culture

    Cinéma : Love on Trial de Kōji Fukada

    17/03/2026Par Service communication
    Lire la suite
    Culture

    LIVRE : À la découverte de Fujisawa Shûhei

    02/03/2026Par Odaira Namihei
    Lire la suite
    Culture

    Tradition : Moments de grâce à Kurokawa

    02/03/2026Par Rédaction et Eric Rechsteiner
    Lire la suite
    Culture

    Artisanat : Zôri, vous avez dit zôri ?

    02/03/2026Par Gianni Simone
    Lire la suite
    Facebook Instagram
    • Home
    • Qui sommes nous
    • Contact
    • Politique de confidentialité
    • 日本語
    © 2026 Ilyfunet communication

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.