Humour absurde et concepts improbables font du jeu vidéo japonais un laboratoire de l’insolite. Découverte.
Jeu vidéo
À l’ère Meiji, l’introduction des romans de H.G. Wells et de Jules Verne dans le pays aiguise l’appétit des Japonais pour la science-fiction. C’est toutefois avec les œuvres de Yokoyama Mitsuteru (Tetsujin 28), de Tezuka Osamu (Tetsuwan Atomu), de Nagai Gō (Mazinger Z) et de Tomino Yoshiyuki (Mobile Suit Gundam) que le genre s’ancre durablement dans la pop culture – et de fait dans les jeux vidéo – avec un goût prononcé pour les robots.
Publiée dans le numéro 157 de Zoom Japon, découvrez notre chronique sur trois jeux vidéo japonais : Blood Arena, Pragmata et Fatal Frame II.
Hommage à Kishimoto Yoshihisa, décédé en 2026, game designer innovant et concepteur de Nekketsu Kōha Kunio-kun en 1985.