Publication distincte dans le journal japonais du même éditeur, à destination de la communauté japonaise.
Derniers articles
La Maison de la culture du Japon à Paris rend hommage au travail et à l’œuvre du formidable Takahata Isao.…
Eurozoom sort la version restaurée de L’Œuf de l’ange, sublime œuvre expérimentale réalisée en 1985. Quarante ans après sa réalisation,…
Lancé en 2006, ce rendez-vous annuel du cinéma japonais en France a largement fait ses preuves. On en compte, selon…
Les succès cinématographiques nippons se multiplient dans l’Hexagone. Illustration d’une relation particulière. Le moment est arrivé comme un coup de…
Kamiya Sôhei, chef du Sanseitô, le parti qui a fait sensation lors des élections à la Chambre haute, le 20 juillet,…
EDITO
La rédaction
À Kameido, les koinobori dansent au vent pour célébrer le 5 mai, Kodomo no Hi (le jour des enfants).
Faire le pélerinage de Shikoku : le témoignage de Claire Lavaur
Suite à des changements pro et perso, Claire Lavaur se lance seule dans le pélerinage de Shikoku, soit 1200 km à pied. Témoignage.
Faire le pélerinage de Shikoku : le témoignage de Claire Lavaur
Suite à des changements pro et perso, Claire Lavaur se lance seule dans le pélerinage de Shikoku, soit 1200 km à pied. Témoignage.

Livre : Le Japon vu par Yamada Yôji
Cinéaste le plus populaire du Japon, Yamada Yôji demeure largement méconnu en France. Auteur de près de 90 films, couronné par de multiples prix dans son pays, nommé pour l’Oscar du meilleur film étranger, récompensé à la Berlinale, il a construit une œuvre riche et variée autour d’une exploration méthodique de l’âme japonaise dont il a cerné les forces et les faiblesses.
Retour sur un événement ayant pour vocation de mettre en lumière le potentiel culinaire de deux produits japonais encore méconnus en France : la lie de saké « sake kasu » et les baies de sansho Asakura.
Je rêvais de vivre en France et d’y construire ma vie. Je l’ai fait, ou presque. Si mes proches me considèrent de plus en plus comme une Française, c’est notamment…
De plus en plus de jeunes femmes japonaises adoptent l’usage du « je » « boku », utilisé par les jeunes hommes. Analyse.



